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November 29 Rebound Bon, on pourra me traiter de yo-yo mais pour une fois, ça ne concerne que moi (bon mes présents et futurs colocs aussi, mais pour une fois, ce n'est pas un yo-yo sentimental). Je dois partir voilà. Besoin d'autre chose. Je vais me brûler sinon. Et y'a une place qui non seulement à l'air chouette à date, mais ils m'ont rappelé pour me dire qu'ils me trouvaient chouette (bon un des colocs au moins). J'ai laissé un message pour dire que je passerais pas visiter, que je feelais pas (les règles + j'aime pas visiter des apparts quand je suis pas sûre de ce que je veux et après me mêler et mêler les gens) et il m'a rappelé, le metteux d'annonce, pour me dire que je pourrais visiter une autre fois, que je pourrais attendre premier janvier si je voulais, et que j'avais l'air sympa. Et ce n'est pas de la cruise, l'appart est habité par lui, sa copine et une autre fille. Bref. Je le sens celui-là. Il est à deux pas de mon boulot en plus, yippie, et près d'au moins un bus de nuit. Tout pour plaire. Et un perroquet...pourquoi pas. Ça peut être drôle et sympa :) Vous pouvez voir mon peut-être futur chez moi (je sais je sais faut pas vendre la peau avant d'avoir tué quoique ce soit..mais bon... j'le trouve joli et l'annonce bien...suis-je assez bien pour eux, vous pensez?:) ) http://montreal.kijiji.ca/c-immobilier-chambres-a-louer-colocs-Rosemont-6-et-demi-cherchon-quelqun-de-bien-W0QQAdIdZ30766401 November 28 Ah ben finalement J'aime la coop kin... je suis juste menstruée faut croire :oP Mais bon sérieusement y'a plein de choses qui me gossent ici mais je vais me laisser le temps, voir et vérifier ce feeling, qui ne date que de 24 h quand même, cette urgence de partir. Et si je trouve un autre spot qui me tente plus, je verrai peut-être, mais je vais pas juste me sauver dans un autre appart, avec des inconnus, un milieu trop propre et trop conventionnel qui ferait peut-être juste "crrasssh" dans mon cerveau. Me laisser du temps, peu importe où j'irai. First point :) 2008 c'est l'année du changement. AHAHAH. Ça déjà commencé faut croire... November 26 Pop-ups Semaine en bommerang, un virage serré qui s'annonce : je déménage. Une accumulation de choses qui me donnent envie d'avoir un chez-moi plus petit, plus douillet, où y'a que moi qui est influencée par mes actes (et mes colocs si j'en ai, mais pas 16), un endroit propre où y'a pas tout qui pète tout le temps et où j'arrive peut-être plus à me prendre en main. Peut-être, je dis bien. Bref, besoin de changer d'air, alors si vous connaissez du monde qui se cherche une coloc à Montréal, gênez-vous pas pour me passer le mot myriam_stdenis@hotmail.com, non-fumeur SVP, idéalement proche du coin Papineau-Rosemont ou bien accessible en transport en commun. Un endroit calme mais où les partys et invitations d'amis peuvent être courants, et avec un ou des colocs sympas. Pour maintenant, mi décembre ou début janvier. November 16 Werber à Montréal.... AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Bon ok, j'me calme, et je remercie Facebook en lui baisant les pieds de m'avoir allumé sur cette info (un ami à moi l'a mis dans son statut). Je suis tellement déconnectée des médias, que j'aurais pu manquer ça et me taper sur la tête vigoureusement pendant de nombreuses années. Demain mon horaire de travail me permet d'aller le voir et je suis trooooooppp contente. Faut que j'arrive d'avance, histoire d'avoir le temps de passer dans la file, j'imagine. Groupie que je suis....My god! Bon..faut aussi que j'achète son nouveau livre, ce qui ne sera pas un perte (en plus j'ai un emploi maintenant), ça ferait poche le faire signer d'anciens livres... Ahhhhh chu vraiment trop énervée héhéhé :) Si vous voulez le voir aussi, vous pouvez cheker l'horaire sur le site du Salon du Livre, il est au stand 102, étage 400 je crois, demain il est là entre 13 h et 14 h, il est là aussi aujourd'hui en soirée et dimanche. Moi j'y vais demain, seul temps où je suis pas en train de travailler à l'heure qu'il vient. Dimanche je crois que c'est entre 15h et 17h qu'il est là. Bref.... aaaahh! TROP énervée tsé...:) November 14 Tant qu'à rejoindre le rang des traditionnaux Autant le faire à fond. Je me suis inscrite à deux cours universitaires pour janvier. Mon inscription à l'université était encore valide. Un cours de religions du monde, condensé en 3 semaines (donc un mois de janvier TRÈS intense) et un cours de Jeunes et sexualité, le lundi soir. Passé le 24 janvier, ça me laissera donc mes mardi, mercredi et jeudi de totalement libres. Si mon horaire reste le même, mais ça devrait : si je veux garder les fin de semaine, je peux le faire, personne n'en raffole particulièrement, apparament. Reste à voir si j'y vais aussi, à l'université, mais à petite dose je devrais y arriver, et bon, le poche de la chose c'est que je n'aurai pas droit aux prêts et bourse, avec du temps partiel, je devrai donc payer mes prêts tout en étudiant, mais bon... en même temps je me réendetterai pas..:) Je sais pas si c'est LA BONNE formation mais j'ai envie d'avoir un Bacc un jour, m'a commencer par ces deux cours-là. J'ai pas la patience d'entamer prof, mais je souhaite bien être capable d'être prof de temps en temps, un coup que j'aurai Bacc et peut-être maîtrise. Bref. Tout ça reste à faire, mais le premier geste est fait : l'inscription. À la bonne heure! HyperMy November 13 J'ai une job! Youppie! Une job de rêve pas trop loin de chez moi, à temps partiel, et comble de la flatterie, ils m'ont annoncé dès la fin de l'entrevue que j'étais embauchée. Ça fait un gros velour, pour une fille qui n'a pas travaillé depuis 4 mois...:):):):) Je vous salue de mon nuage, et je m'en vais manger et me reposer : les entrevues, ça creuse ;) Ammmmouuurrr! Myriam T'es quoi toi?Une sans-case. Ne me casse pas qui le veut. Il faut apprendre à
me connaître, et s’essayer vraiment, pour trouver le point d’éboulage qui me
fera verser des larmes de charbon. Anarco-hippiste, hétéro-ouverte, tout en étant
asexuelle de corps (sauf avec moi-même), je ne suis pas écolo : j’aime les
vieilles affaires, je ne suis pas artiste : j’aime griffonner, je ne suis
pas spirituelle et le yoga me fait vomir. Voilà le portrait. Mais n’essayez pas
de me dessiner : j’ai mille visages. J’en ai mare des étiquettes, et de leur colle
chimique qui m’abime la peau. Je suis naturelle, avant d’être grano. Il faut me
prendre comme je suis, sinon on s’y perd, et me perd du même coup. Je me
transforme en courant d’air. J’ai le cœur plein de vieilles idées démodées
et/ou futuriste (j’ai toujours eu des problèmes avec mon spatio-temporel). Je
n’aime pas me compliquer la vie, et encore moins qu’on me la complique. Je peux
donner beaucoup, mais jamais très longtemps. J’ai souvent la bougeotte. Je joue
les Robines des Bois et les Mère Térésa, je distribue ma présence, en
m’éparpillant de temps en temps. Trop souvent, malheureusement. Lorsque j’y suis, je suis ailleurs aussi. Dans
un monde virtuel, sur la planète Net, ou quelques autres encore. La tête dans
un trou noir, je perds la notion du temps, de l’espace (le spatio-temporel,
vous savez…). La notion des gens aussi. Des excuses sincères pour tous ceux à
qui je tourne les yeux ou le dos, ce n’est pas personnel. C’est que je suis un
peu trop souvent une hermite solidaire : j’ocille entre l’intense
collectivité et l’intense solitude. Je protège ce que je peux sauver de moi,
car trop souvent, je donne tout. Et ce qui reste doit se reconstruire. Ce n’est
donc pas de vous dont je me sauve, mais de moi. Je sauve ma peau, avant de la
vendre au plus offrant. J’apprend de mes erreurs… J’ai la tête pleine, qui frôle l’overflow. J’ai
la tête vide, abrutie devant l’écran. Je suis souvent contradiction. Avocate du
parti pris tout seul (le diable en a bien assez), je défend corps et âme, la
veuve et l’orphelin, l’enfant comme l’idée, et même l’idée de l’enfant, aussi
naïve soit-elle. L’idée d’un enfant aussi parfois, dans mon ventre. Pour
remplir mon cœur et mon temps. Pour ne pas me laisser le choix de vivre ma vie
pleinement, au lieu d’attendre qu’elle passe. Je suis ce que je suis, une touriste des cases
qui ne sont pas miennes, une enfant perdue… « Comment faire ? est la question des enfants perdus. Ceux à qui l’on n’a pas dit. Ceux qui ont les gestes mal assurés. A qui rien n’a été donné. Dont la créaturalité, l’errance ne cesse de se trahir. La révolte qui vient est la révolte des enfants perdus. » (Tiqqun) Ma révolte reste à faire. En attendant, je me nourris de mots et de pommes fraîches. Je laisse le vent me porter. Là où le cœur mène… là où mène le cœur…. November 12 Scrap-book virtuelSans les mains!
Gardez en tête qu’on était au moins 85, et non pas 50, comme ils disent : j’ai compté.
Pis à part de ça, un de mes colocs m’a prise en photo aujourd’hui, il aimait comment j’étais habillée, petit shooting d’environ 20 minutes, je vous montrerai les meilleurs clichés quand il me les enverra. Pour une fois, je n’aurai pas à couper les parties « indécentes »…(car il n’y en a pas..) :)
Ouch, je viens de lire qu’un jeune de 12 ans est décédé suite à une bagarre d’écoliers hier à St-Eustache, il avait des problèmes cardiaques… ça coupe l’inspiration disons…
Alors ce sera tout pour ce soir, ça m’a vraiment coupé tout ce que je pouvais vous dire de futile et de philosophique.
À plus.. :) November 02 Du pwel d'la baîte On peut pas être au fond ben longtemps. Soit on s'en sort où soit on se tue. J'ai réussi une petite poussée, du fond du lac, me revoilà entre deux eaux (comme depuis la fin août, grosso modo, ou depuis novembre 2004, dépendemment de quel bord on prend la question. J'ai trouvé des photos de ché nous (merci Fadi), je vous les envoie. Je sais pas toujours si j'ai envie de rester là longtemps, mais je ne m'imagine pas vivre ailleurs non plus... Peut-être changer de chambre, je ne sais pas... je verrai.. ça fait quand même deux semaines et demie que je cavale : j'oublie parfois que j'ai un chez moi. "Dans le squatt. Dans l’orgie. Dans l’émeute. Dans le train ou le village occupé. A la recherche, au milieu d’inconnus, d’une free party introuvable." (http://infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=127) Je me sens comme ça... J'ai envie d'être en amour, mais en même temps d'avoir la paix. Rectification : je suis déjà en amour bordel de merde. En fait je devrais bénir cet (ces) amour... Ils me consolent : je suis encore capable d'aimer. Ils me rendent heureuse. D'autre fois ils me stressent, mais c'est quand j'essaie de leur trouver une utilité pratique. Quand j'essaie de mettre le tout dans le concret. Ça se calcule pas toujours bien. L'amour, c'est un sentiment si grand, si englobant, que c'est dur pour moi de le rentrer dans un processus, dans une relation. Je suis peut-être trop anarchique (ou anarchiste)... On verra bien... Merci pour vos commentaires, même si ce n'est pas pour cela que j'écris. J'écris pour moi et pour vous, mais suis heureuse de connaître vos réactions et ressentis. Je répondrais à Pat, que je ne connais pas personnellement, alors pour cette raison, ce sera public, et aussi parce que je pense que la réflexion que ça m'a amené s'insère bien dans mon blogue, que effectivement ça peut sembler drôle, le mal de vivre, ou le gros questionnement, à 22 ans, mais je dirais que je comprends aussi qu'il arrive à cet âge. Vivre est comme un allant de soi pour moi présentement, je ne connais pas encore la peur de mourir, j'imagine que ça fait partie des choses sans vraiment que ça ne me touche personnellement. Je vis sans trop savoir pourquoi et ce que je devrais faire. Je ne bénis pas le fait d'être en vie : je ne connais pas autre chose. Mais mon existence est confortable et j'ai l'impression d'avoir encore beaucoup de temps devant moi. Cela dit, la plupart du temps, j'aime la vie et je m'amuse, je ne suis pas toujours dans les immenses réflexions, c'est juste que depuis un bout, je me frappe à plein de choses qui me font chier en société et ça m'emmerde qu'avec ce qu'on a de plus précieux, notre vie et la vie des autres (incluant les animaux, les plantes et la terre), on chie tout pour des bouts de papiers qui servent à Dieu sait quoi. Bref. Je me cogne à un système que jusqu'ici j'avais réussi à éviter, ou à digérer facilement. Là, c'est l'indigestion. Après, je me sentirai mieux, j'imagine :) Besoin de respirer et de savoir ce qui m'a rendu malade (beaucoup de possibilités, pollution, virus du fonctionnaire, paperasse, pressions sociales, individualisme (je ne dis pas que je ne le suis pas et je ne blâme pas la société, mais le manque d'espace de créativité, de souplesse et de discussion), ou tout simplement le fait de réfléchir à toutes ces choses). Parfois j'envie les poules sans têtes... (phrase à prendre dans le sens dont vous le souhaitez :oP) Bon, je cesse de vous faire languir, voici les photos du 3ième étage de chez nous (y'a un autre étage + un 5 et demie inclus dans mon habitation) On habite 16 là. Coop sur Généreux... un laboratoire de vie humaine :) (j'devrais être payée pour faire ça :oP) (P.S. pour faire un parallèle avec ce que je disais au début, une phrase de Paulo Coelho que j'aime bien "Ce qui noie quelqu'un, ce n'est pas le plongeon mais le fait de rester sous l'eau". ) Vivre c'est trop dur...Pu envie de rien, ni d'aller nulle part... envie d'avoir la paix...éternelle... tannée de courir, même si en fait je rampais... mon moteur est au ralenti depuis trop longtemps, j'ai de la misère à rembarquer sur l'autoroute. Surtout que je sais (sens) qu'elle ne mène pas vraiment quelque part, sinon la mort.
Je suis sûrement en train de me créer plein de mauvais sankaras (potentiels de souffrance), mais chu tannée...tannée de vivre dans ce monde-là compliqué à l'os... tannée que les autres ne soient jamais vraiment ce que je voudrais qu'ils soient, idem pour moi. L'enfer c'est les autres : je commence à y croire. J'ai perdu des bouts d'amour en l'humain : il m'exaspère. J'ai juste envie d'avoir des enfants et de les embrasser dans le cou, de leur caresser les cheveux. Même si on s'en va nulle part, je sais qu'une grande partie de moi ne pourrait se réaliser, si je n'ai pas d'enfants. Plein de réalisations intérieures et de compréhension. Je ne sais pas si j'arriverai à m'intéresser à quelque chose de façon durable, autre que mes enfants. En espérant être fertile...
Bref... juste envie de dire beeeaaahhh....et de m'éfouerrer devant la T.V. en mangeant des chips...
Je choisis de garder le silence et de m'avachir... vous aurez gagné... November 01 Drôle de manie...Chercher le sens de ma vie sur le net... Comme si j'allais recevoir ma mission par courriel... Faut dire qu'à St-Césaire, il y a pas grand chose à faire...à part relaxer... mais je m'en viens pas mal relax, là... j'ai assez dormi cette nuit (youppie!)...première fois que je me donne le droit de dormir plus de 6h, depuis...depuis samedi... j'avais comme peur de rêver, je pense. D'affronter ce qui n'était pas un rêve éveillé. J'ose toujours pas écrire tout ce que je me rappelle...je le devrai pourtant...on peut se sauver de ben des affaires dans la vie, le travail, la famille, les impôts, à la limite, mais un procès... bon le Canada est grand, mais disons que je n'aime pas vivre cachée... surtout que ce n'est pas comme si j'avais tué quelqu'un.
Je suis tannée de passer ma vie sur l'ordi... mais ce soir je ne sais vraiment pas quoi faire... à part aller dormir... mais à 22h30, m'essemble que ça serait pathétique... Depuis 3h, je n'ai pas foutu grand chose, téléphones, TV et un peu de cuisine. La grosse vie quoi. Je ne sais même plus j'ai envie de quoi, individuellement. Collectivement, j'ai envie que ça change, que ça change en gros, ça vous le savez, à force de vous casser les oreilles avec ça. Que ça change, que ça tombe, que ça monte, peu importe : que ça bouge... vraiment... pas juste brasser, guerres par ci, guerres par là, non, un vrai brassage de Bourse, qui shakera le reste... peut-être aussi quelques tremblements de planète pour qu'on fucking comprenne qu'on est pas éternels... les annonces sont révélatrices là dessus : « activités pour les jeunes et moins jeunes »..Quoi, t'as peur de dire vieux? « Centre de gériatrie ---- Parce que la vie vaut la peine d'être vécue » Tu trouves pas que tu as fait ton bout de chemin? Ta vie tu l'as vécue, faut qu'un jour tu meurres, prépares-toi, ça va mieux se passer comme ça. Je suis méchante? Un peu, sûrement... Mais ça m'énerve qu'on parle pas de la mort... Mon ex-psy disait, la vie, c'est comme sauter d'un 60ième étage, à chaque seconde, tu te rapproches du crash final, tu finis par penser que tu voles, et que tu ne tombes pas, et que le sol n'arrivera jamais, mais il arrive. Bref, il disait peut-être pas ça comme ça, mais c'était l'essentiel de l'idée et des mots. J'imagine que certains l'auraient tués pour ça. Pas moi. Parler de la mort me rapproche de ma vie. De ma vitalité. Si je suis éternelle, alors à quoi bon me presser? À quoi bon ne plus manquer le train? Il y en aura tellement d'autres... Mais si je n'ai qu'une vie (bon probablement plusieurs, mais une à ma portée, pour l'instant, dans ce corps-ci et ces conditions-ci) alors là je dois me grouiller, car en plus je n'ai aucune idée de quand elle se terminera. Faut pas chômer (ahahahah drôle de jeu de mot... ok je me comprends..:) ). Écrire (un blogue, c'est un début, non?). Aimer (soupir...). Suivre mon cours, comme la rivière. Une bouddha m'a dit : une tomate ne pourra jamais être un cocombre et vice versa, on peut admirer les qualités des autres, mais faut pas chercher à les avoir, et vouloir déteindre sur les autres, une tomate ne pourra jamais être un cocombre mais elle peut être une maudite belle tomate! Alors, Myriam, reste à bien définir quel légume tu es... Probablement un fruit, en fait, avec ton taux de sucre. AHAHAH!
Je suis tannée des accomodements raisonnables... ceux des autres, je m'en fous, je parle des miens. Suivre ce qui pop-up sans vraiment me mettre les pieds dedant (à part dans les plats, parfois, involontairement). Pas que je suis une suiveuse, je choisis mes événements et mes moments, mais seulement parmi ce qu'il y a. Je ne crée plus, ou très peu. Où est ma folie d'antant? L'Afrique à pied, tu te rappelles? Et les Intraterrestres... faire des films, des livres, de la radio, voyager, créer mon propre Parti Politique, ma propre job... et tout le reste... on dirait que je ne sais plus par quel bout me prendre, par moments... Mais détrompez-vous, je ne suis pas mélancolique, c'est juste le style habituel de mon blogue qui déteint sur moi... et que présentement je me sens un peu démunie face au beaucoup de temps seule que j'ai, après avoir passé 3 jours à faire du grand ménage dans une maison privée.
En fait, j'entreprends une (plusieurs sûrement) démarches pour me situer par rapport à moi... Drôle de rapport... pas le genre de phrases qu'on prononçait il y a 80 ans, j'imagine, où peut-être en catimini... Pas le genre de choses que la majorité des gens avaient le temps de cogiter, et encore moins sur un ordinateur. Les questions existentielles, on gardait ça pour soi...On savait qu'on allait mourir, alors on ne prenait pas le temps de badrer quelque part entre la vie et la mort. On pesait pas sur stop pour voir si on avait envie de continuer, quand on luttait pour vivre.
Peut-être que je devrais déménager au Darfour... ça me passerait ma manie d'attendre toujours à la dernière minute pour faire quelque chose... Comme dire aux gens que je les aime... beaucoup... L'orgueil et la peur ont décidemment trop de place, dans mon moi-même... Quelqu'un en veut? Ça ne me sera plus utile, très bientôt (non, ceci n'est pas une façon de me départir de mes trucs avant de me suicider, ne me psychanalysez pas s'il-vous-plaît!).
Bon... ça fera pour ce soir... ça fait quand même beaucoup de longs paragraphes (n'est-ce pas, Julie? :oP). Je ne veux pas vous fatiguer les yeux. Et me fatiguer moi-même, de mon propre style auto-examinatoire-égocentrique-auto-critique-et-philosophique-à-quatre-sous. Ah ah! Anticonstitutionnellement n'a qu'à bien se tenir!
« J'ai pas de citation pertinente aujourd'hui... dommage...:oP »
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