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December 27 Le temps des fêtes = le temps des résolutionsSurtout pour moi, qui n'a aucune volonté et aucune constance, de façon innée :)
Tout d'abord, afin de ne pas manquer aux règles les plus élémentaires de politesse, je vous souhaite tous un Joyeux Noël (en retard) et une Bonne Année. Voilà, c'est fait :) Non mais je vous le souhaite sincèrement, avec câlins en pièces jointes :) Il y en a pour tous, inutile de vous précipiter :)
Bon, ceci étant dit, mes résolutions...on n'est pas encore le 31 au soir, alors je n'ai pas encore fait le point pointu, mais en rafale comme ça, ce qui me vient à l'instant :
-Me défaire de l'attachement
-Être plus constante
-Avoir plus de volonté
-Être plus persévérante
-Arrêter de toujours remettre au lendemain, d'être en retard
-Être moins sur l'ordi
-M'écouter
-Être moins accomodante, plus décidée
-Augmenter ma concentration
-Rester célibataire au moins jusqu'à ma fête (25 avril) et ne donner d'attentes à personnes en ce sens
-Manger mieux
-Dormir suffisament d'heure chaque nuit
-Faire du sport (fait 5 ans que c'est ma résolution, oups!)
-Vivre le moment présent
-Parler moins vite
-Me brosser plus les cheveux et les dents
-Mieux gérer mon budjet
-Écrire plus, lire plus, sortir plus dehors
-Être plus zen
Pas mal ça pour l'instant :)
Mes moyeux pour accéder à certains objectifs:
-Fréquenter plus le centre bouddhiste
-Me parler à voix haute de temps en temps et faire le point plus qu'une fois par année
-Fermer l'ordi ! (doh!)
-Moins donner d'affection borderline aux gens, entretenir des relations saines
Tout un programme! Gérer un pays après ça, c'est un pet :)
Plus que 8 dodos avant de revoir mes chats...j'espère qu'ils vont bien...
Je vous laisse à vos partys et autre trucs :) Portez-vous bien! December 22 Don't panic, c'est juste un poèmeDisconnect...
Hors-ligne
Absente
Déconnectée Branchée sur une autre réalité Disjonctée Le courant passe mal, passe trop Plus de place pour le reste Qu'un fucking de poêle pyromane entre les deux oreilles Noir de monde, noir de monde, noir noir noir Joyeux temps des blank Oversnow...
Le système gêle Plus assez de sommeil pour fonctionner Mise en veille automatique, je shake la souris mais plus rien ne veut marcher Message d'erreur, votre ordinateur surchauffe, plus assez de jus pour runner À qui la faute, la faute de frappe, le péché originel, le hamster sur le speed qui a tellement peur de s'arrêter J'me suis peut-être déplacé un chromosone: Celui de la satiété.
Toujours les mêmes roue qui tournent Les mêmes boulets à traîner Boule qui roule n'amasse pas mousse N'amasse pas grand chose, échappe le reste
Trouver ma voie...et l'entamer 2007, un nouveau cycle, la Sagesse se pointera peut-être le nez...
December 20 Burning manhttp://www.burningman.com/whatisburningman/Trop trippant comme expérience :)Une gang de monde pendant 1 semaine dans le désert, survie totale, avec un grand volet artistique...voyez les photos :) http://www.scottlondon.com/photo/burningman2006/ Peut-être que je serai de la partie en 2007 ou 2008..à voir, avec mon horaire :) J'aime particulièrement cette photo:
December 19 Un temps de l'année fou fou fou15 décembre: Party de Memmy
16 décembre: Party Le Pouceux
17 décembre: Party Couchsurfing
19 décembre: Centre bouddhiste
20 décembre: Party Oxfam
21 décembre: Party Samania
23 décembre: Câlins Gratuits à Sherbrooke
etc etc etc
Ça n'arrête plus! Ça rrrrooouuulllleee! Suffit de dormir assez (oups!) et de pas tomber malade :)
À la revoyure, entre deux partys :)
Myriam December 15 Dou est rentré!Il est 2h50 et Dou est rentré. Merci pour vos prières :) Il est crotté, mais sain et sauf. Dieu Merci :)
2 chats blancs ont annoncé son retour..je vous expliquerai demain..pour l'instant..je m'en vais caresser Dou :) December 14 Dou s'est poussé...Mon chat Katmandou a pris une tit promenade dehors aujourd'hui, gratuité du beau temps, et il est pas revenu..ça fait 6 heures que je l'ai pas vu...ayez une petite pensée pour lui s'il-vous-plaît, pour qu'il revienne sain et sauf...je n'ai pas envie de faire mon deuil de 2 chats en 2 ans... December 13 Free Hugs / Calins gratuits le 23 décembre à Montréal ou ailleurs!FREE HUGS walk, Montreal , 23 DECEMBER 2006, dans le cadre de FREE HUGS CAMPAIGN Je vous transmet le message d'un Gatinois(?) motivé qui a décidé d'organiser une huuuge Free Hugs marche à Montréal le 23 décembre!
Je traduis en français ce qui suit en anglais, en allant à l'essentiel :)
Nous organisons une grosse marche de Free Hugs à Montreal, Quebec, Canada, le 23 décembre 2006, de midi à 3h P.M.. Notre but est d'avoir plus de 10 000 personnes marchant sur la rue Sainte-Catherine avec une pancarte marqué Calins Gratuits (Free Hugs). Nous vous demandons de vous joindre à nous le 23 à Montréal, à midi sur Ste-Catherine, ou encore d'organiser une marche Free Hugs dans votre région, où que vous soyiez dans le monde.
Le but est de transmettre un message d'amour aux gens, et les inspirer (traduction très basique de ce qui est écrit, ça sonne mieux en anglais).
Je vais très probablement y être, et je vous invite à vous joindre à nous, parce que je pense que ça va être vraiment trippant! Ça fait deux dimanches que je fais ça à Sherbrooke, me promener avec une pancarte Câlins Gratuits, et ça rend vraiment les gens heureux, souriants, même ceux qui ne viennent pas chercher leur câlin. Répandez l'amour et la joie autour de vous, non seulement ça rend les autres plus heureux, mais ça fait un bien fou à soi-même également!
Le courriel de l'instigateur de l'événement : freehugsforever@gmail.com
Le communiqué en anglais:
December 10 Serais-je devenue cohérente et constante?M'éparpillerais-je moins? Enfin? Que de questions ;)
Le passé me rattrape et je dois lui faire face. Comprendre. Me comprendre.
Je me sens plus active aussi...je marche plus...je vois plus de monde...j'ai plus de temps...je ne me sens plus attachée à une personne en particulier...du moins la plupart du temps...je passe beaucoup de temps avec de simples amis...avec qui c'est pas compliqué...je m'implique...je prêche par l'exemple...aujourd'hui je suis encore allée donner des câlins dans les rues...mes amis pouvaient pas venir, et j'étais à un local de monde engagés, mais ils avaient tous de quoi, alors je me suis dit bien j'y vais quand même, avant qu'il fasse noir (la pancarte câlins gratuits aurait alors une signification différente!). Un des gars que j'avais rencontré me demande où je vais et je lui dis ce que je m'en vas faire (je ne lui en avait pas parlé, il avait 3 choses à faire dans la journée)...finalement, il m'a suivi! Parce que j'allais le faire avec ou sans lui, de toute façon. Et ça a encore bien marché, même si ce n'était plus la parade du Père Noël. Je suis contente de moi :) Et des gens qui réagissent bien, c'est-à-dire tous! J'ai envie que ça devienne une habitude...que les gens associent leur dimanche après-midi à un moment câlin, tendresse...où on s'arrête et on prends le temps d'être heureux, de vivre ce qu'on a envie de vivre. Un autre monde est possible, et c'est par des petites choses qu'il va arriver...lentement..petit à petit :)
Enfin, sinon on a fait une bouffe collective ce soir au Local..j'ai pu passer mes betteraves à moitié brûlées de l'autre semaine et mes patates qui ramolissaient..et trouver des idées cuisine aussi...enfin...j'aime vraiment ce Local, ces gens...un Local autogéré et plein de projets d'éducation populaire, de formations, et tout...du monde proche du monde..qui sont pas Ci ou Ça, qui sont eux, tout simplement, sans cathégories... :)
Je vais y aller j'ai trop de truc à faire maintenant! Ai relaxée toute la journée et la fin de semaine, ça m'apprendra !!
J'vous aime!!!
Myriam la banane! (mmmmm....Banane....) December 08 Le texte que j'ai écrit pour ma grand-mèreTexte écrit pour ma grand-mère dans la nuit du 6 au 7 décembre 2006.
Grand-maman ou les Belles histoires des pays d’en haut
Tu as longtemps été pour moi quelqu’un qui ne comprenait rien et qui parlait fort. Très fort. Pendant les 14 premières années de ma vie, tu as habité avec nous, et bien honnêtement, parfois, ça ne m’allait pas du tout. Je bougeais vite vite vite et je n’avais pas toujours le temps. De t’expliquer que je jouais dans un Stage Band, et non un Big Bang. De te dire que ça ne servait à rien de tirer sur mon chandail pour qu’il descende plus bas : la mode était aux chandails bédaines. Pas toujours le temps non plus d’aller te voir, même si tu étais de l’autre côté de la porte, tout près. J’étais ta petite-fille, et je ne le réalisais pas. Tu es partie en mon absence, une première fois. Direction CHSLD. J’étais en Belgique. Tu as passé 5 ans à attendre la mort dans cette maison de vieillesse où les infirmières ont le sourire : pas comme à la télé. On allait te voir, de temps en temps. À temps perdu. Tu nous parlais des oiseaux qui passaient devant ta fenêtre, s’arrêtant à la mangeoire qu’on t’avait installée. Et des voisins, voisines de ton corridor. De ce que tu avais fait dans la semaine. De quand tu allais revenir à la maison, avec nous. Dans tes affaires. Tu affichais les découpures de journaux où on parlait de moi dans ta chambre. Tu étais fière de ta petite-fille. Même si tu ne comprenais pas toujours ce que j’écrivais. Tu es partie pour de bon le 7 décembre 2005. Seule. Avec les infirmières comme témoins. Maman n’a pas eu le temps de se rendre. Je n’ai pas eu le temps de te montrer mes photos du Pérou. J’attendais Noël pour venir, mais il était trop tard. Je n’ai pas pris le temps en août : j’aurais dû. J’ai manqué ton enterrement aussi. J’étais aux toilettes. Il pleuvait. Ils t’ont recouverte en 5 minutes. Mon 5 minutes de retard. J’ai été la seule à pleurer : j’avais manqué ton ultime départ, une fois de plus. Et tu sais combien je déteste les fins tout croches, mal arrangées. C’est pour ça que je t’écris aujourd’hui. Boucler la boucle. Te parler, comme je te l’avais promis. Faire le point. Me rappeler. Par ta mort, j’ai connu une branche de ma famille que je connaissais peu. Le recueil de textes monté pour les funérailles m’a appris ton ouverture, ton dynamisme, ta générosité à l’égard des autres. Ton sens du travail. Ta souplesse. Je n’ai pas connu la belle et pétillante femme que tu as été longtemps : j’ai connu la vieille dame aux douleurs multiples qui ne comprenait plus grand chose à la vie. Déracinée et veuve pour ces 16 dernières années. Je retiens de toi sur plusieurs côtés. La dent sucrée, par exemple. On a presque le même nom…Marie-Anne…Myriam…et la même date de fête…24 avril…25 avril… La nuit avance. Je me sens plus sereine. Je te parle enfin avec mon cœur. Je prends enfin ce temps. De te parler, maintenant. Je ne remets plus au lendemain. Au revoir, ma belle Gramomin. Je ne sais pas s’il y a un après ou un ailleurs après la mort. Je sais qu’à quelque part, tu existes encore. Et que tu veilles sur maman, Léonie, et nous tous. Je te garderai à jamais dans mon cœur. Pour toujours. Le quotidien qui surprend toujoursHier, le 7 décembre, ça faisait un an que ma grand-mère était morte. J'ai écrit un texte pour elle, j'ai fait la paix. Je lui ai également demandé un signe, un petit salut de sa part si elle pouvait. Pour savoir si elle allait bien, où qu’elle soit. J’ai eu quelques réponses J
Hier soir j’ai lu de mes textes au café du Globe, avec les Plumes de l’Ombre. Entre autre le texte que j’avais écrit pour elle (que je vous transmettrai, un de ses 4). Vers la fin de la prestation, de nouvelles personnes sont entrées dans le Café, des gars d’une équipe de hockey. Après qu’on ait fini de lire les textes, un des gars s’est avancé vers moi (il m’avait pas entendu lire) et m’a demandé si je m’appelais Myriam. J’ai dit oui, intriguée. Il m’a dit qu’on allait au secondaire ensemble. Et qu’il s’appelait Ugo. AU bout de quelques secondes, je l’ai replacé. Ben oui, Ugo Bisson! Ugo, pas de H! Ça a marqué mon secondaire ça, Ugo pas de H! Honnêtement, je pense qu’on s’était parlé tout au plus 5 minutes, mis à bout, tout le long du secondaire. Mais bon, on se replaçait, on avait été dans les mêmes classes, alors on pouvait avoir matière à discussion J On a jasé pas mal, de où on était rendus, de l’intimidation à l’école, des personnes marquantes de nos classes, et du reste. C’était chouette. Pas la première fois que je rejase avec quelqu’un de ma vie d’avant. Surtout cette année. J’ai revu une fille du primaire (qui m’a reconnue, parce que moi je l’aurais jamais reconnue je crois! Elle m’aurait dit de quoi, mais de là à me rappeler son nom!), Ugo du secondaire, Dave du secondaire également, et il y a une fille la semaine passée, à ma job, qui m’a demandée si j’étais Myriam sur La Passion des Poèmes lapassiondespoemes.com…Eh oui, c’était bien moi! Alors on s’est mises à jaser de tout ça…c’est vraiment drôle la vie des fois!
Hier également, mon Poêle s’est remis à marcher… le même qui avait pris en feu samedi passé et sur lequel j’avait versé plus de 15 litres d’eau… j’avais par la suite enlevé les 4 ronds, et attendu que ça sèche, en me disant que l’eau, sous le poêle allait faire pourrir le plancher, mais le poêle était pas bougeable, et que l’eau dans le poêle l’avait sûrement tué… de l’avis de ma coloc aussi…mais, miracle des miracles, non seulement le poêle remarche, mais un ami a réussit à avancer le poêle pour qu’on retrouve l’eau et surprise, sous le poêle, pas d’eau! C’est pas gondolé et y’a pas de craques non plus…où est l’eau? Peut-être dans la cave, faudra que j’aille voir! Ou sinon ailleurs, genre quelque part dans l’espace temps J J’ai été très chanceuse dans ma malchance!
Aujourd’hui, je suis partie chez une amie, Samania, qui est dans la cinquantaine et qui est chamane amérindienne, sans prétention nullement. Comme elle dit : elle mange et elle chie comme tout le monde! Je suis là pour la fin de semaine. C’est mon ami Alex qui m’a lifté, et lui, Samania et moi avons jasé un bon 2 heures cet après-midi, conversation vraiment le fun, je rentre pas dans les détails, mais le genre de conversation qui vous laisse un petit sourire au cœur pendant une bonne semaine! Ensuite, Samania a du partir chercher un ami en auto, et m’a demandé si je voulais venir. J’ai dit que je préférais rester ici, dans sa maison. Elle m’a montré comment marchait le poêle à bois, pour que je puisse garder la maison au chaud…pendant qu’elle soufflait sur les braises pour attiser le feu, dans la cave au plafond bas, j’ai comme eu l’impression que c’était grand-maman, à une autre époque de sa vie… je l’ai vu comme un clin d’œil de sa part… Puis, Sam a sorti le chien, m’a demandé de le rentrer bientôt, et est partie.
Je me mets un bol de soupe au micro-ondes (il est 3 heures et à date, je n’ai mangé que chocolat et ananas séchés dans la journée) et je me dis, tiens, je vais rentrer le chien. Je débarre la porte, détache le chien, le rentre, referme la porte (je suis dehors) et prends le temps d’accrocher la laisse extérieure sur le crochet de dehors, que je ne trouve pas tout de suite. Je viens pour rentrer et…la porte est barrée! Je ris, recommence à essayer d’ouvrir : c’est encore barré…je donne quelques coups d’épaule : toujours barré… je ris encore. En pantoufles, avec mon gros chandail rouge, style coton ouaté, je suis pas vraiment équipée pour rester dehors longtemps…je viens pour regarder si la porte de garage serait débarrée, mais comme mes pantoufles s’enduisent de neige à mesure que j’approche de la porte, je rebrousse chemin. Je préfère garder ma chaleur. Je souris toujours : ça a de quoi de cocasse. J’espère quand même que Samania va revenir bientôt, je n’ai aucune idée combien loin son ami habite. Je me dis que c’est pas si pire. Et pendant les 30 premières minutes, je me dis toujours que c’est pas si pire. Il y a un thermomètre près de moi, mais je n’ose pas le regarder, par peur de me décourager. J’essaie de pas bouger pour conserver ma chaleur (mauvaise idée que je saurai après coup) et me dis que quand j’aurai trop froid, j’arrêterai une voiture et demanderai à me faire amener au dépanneur du village, pour me réchauffer, en attendant que Samania revienne. Mais pour l’instant, je suis à l’abri du vent, avec le ti panneau qui protège l’entrée, alors je veux pas m’aventurer près de la route…en pantoufles! Plus tard, je me dirai que fret comme j’ai, je suis même pas sûre de me rendre et d’être capable de toffer le froid sur le bord de la route. Finalement, l’attente aura duré 2 heures… Samania a fait l’épicerie pour le souper (mmm J ) et a frappé un chevreuil, ça explique le temps que ça a pris. Il faisait fret en bâtard! Mais j’ai gardé le moral tout le long…même si à chaque char qui passait, j’avais de l’espoir. Ce que j’ai fait pour pas perdre la tête et tomber en hypothermie? J’ai récité des poèmes par cœur et j’ai chanté (cowboys fringants, Lynda Lemay, Ginette Reno (La deuxième voix, celle qui chantait quand j’avais froid…hihihi). J’ai aussi hurlé au loup (inspiré par le loup peinturé sur la tit entrée de Samania). Je me suis parlée tout fort pas mal tout le long, pour pas que mon cerveau engourdisse. Et j’ai survécu! Dire que y’en a qui passent l’hiver dehors…au vent! Enfin, toute une aventure… disons que j’ai savouré doublement ma soupe après! Je pense pas avoir des retombées style grippe, car oui je grelottais, mais j’étais OK après moins de 5 minutes un coup rentré…je pense qu’il faisait quand même au moins –7…en tout cas, toute une histoire!
Et ce soir j’ai regardé le film Samantha… un film de Noël (déjà!) ou une petite fille riche se lie d’amitié avec une petite fille pauvre…le sujet du travail des enfants était abordé, entre autres…je suis devenue émotive…le contraste entre les annonces de Noël et le film où on voit des usines où travaillent des enfants dans les années 1900-1920 était assez grand. J’ai eu un petit down par rapport à la société…à quel point on se sent pas concerné…qu’on comprend pas que on est interreliés et que c’est notre responsabilité de voir au bien-être des autres…et pas juste de ceux qu’on connaît… On mérite tous de vivre et on a tous la même valeur…comme Khalil Gibran dit :
Vous dites souvent, "Je voudrais donner, mais seulement à ceux qui le méritent". Les arbres de votre verger ne parlent pas ainsi, ni les troupeaux de votre pâturage. Ils donnent pour vivre, car refuser serait leur perte. À coup sûr, celui qui a été digne de recevoir ses jours et ses nuits, celui-là est digne de recevoir de vous tout le reste. Et celui qui a mérité de boire à l'océan de la vie mérite de remplir sa coupe à votre petit ruisseau."
Alors qui sommes-nous pour juger? Que telle personne est importante, on la connaît, et telle personne ne l’est pas : on ne la connaît pas, ou ce qu’on connaît d’elle nous déplaît. C’est très subjectif tout ça. Nous sommes tous d’égale importance, c’est illusoire de penser que les gens sont tels que nous les percevons. Si quelqu’un nous est désagréable, et que pourtant il a une famille, des amis, alors c’est évident que cette personne n’est pas désagréable de façon intrinsèque : c’est notre jugement qui est faussé. Oui, tout cela est très bouddhiste, mais bon, j’appelle ça le gros bon sens! Désolée, je me suis un peu écarté de mon ambiance narratrice de départ, et c’est maintenant plus philosophique, mais le temps que je retrouve l’extrait de Gibran et que je réponde à du monde sur MSN, j’ai perdu le fil. De toute façon, j’avais pas mal fait le tour. C’est ça ma vie ces temps-ci : plein de clins d’œil au passé, et ma personnalité qui se renforce, avec mes animations dans les classes (paraît que j’ai l’air plus heureuse et que je suis dans mon élément dans cet emploi-là) et quelques résolutions que je veux prendre pour les fêtes. Je crois aussi que je remets moins au lendemain et je recommence à avoir plein de plans d’avenir, proche et rapproché. J’ai hâte d’avoir des enfants aussi, j’y pensais l’autre jour. La belle expérience que ça doit être. J’ai hâte d’être enceinte (mais pas des nausées ni des envie de pisser toujours omniprésentes, vous m’imaginez Moi encore + pisse-minute!!! ). On dirait que mon célibat renforce encore plus ce désir : il renaît encore plus à l’état pur, sans entrer dans le concret de : je vois-tu l’autre comme père? Ne reste que cette envie d’une grosse bédaine et du petit enfant à naître J Inquiétez-vous pas, il n’y a absolument aucune chance que je sois présentement enceinte ou que je le devienne bientôt J L’abstinence, c’est fiable à 100% J J
Sur ce, je vous laisse, vous qui vous êtes rendus jusqu’ici! Bravo! Et je vais éventuellement aller me coucher… dans la chambre en haut, chez Samania (qui est couche et lève-tôt, mon opposé, c’est pour ça que j’ai le temps de vous narrer ma journée!). Mais ce qu’il y a de bien ici, c’est que je me lève tôt aussi! Des fois je suis debout à 7h A.M. et je me sens bien J Et puis je me réendors sur le divan l’après-midi…enfin, faut profiter de la vie J
Câlins à tous et bonne chance dans vos projets personnels J Soyez heureux! Y’a aucune bonne raison de pas l’être J
Myriam XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXDecember 05 Extrait de la dernière chronique de Bruno Blanchet!J'ai bien ri :) héhéhéhé
Il est rendu à Madagascar. Pour ceux qui ne le savent pas, Bruno Blanchet, comédien et clown québécois, est en voyage depuis plus de 2 ans autour du monde. Chaque semaine, dans La Presse, et sur son site Internet, il nous livre une chronique désopillante sur son vécu et ce qui se passe là où il est rendu. Il a fait beaucoup l'Asie et le voilà en Afrique depuis quelques temps. C'est une de mes idoles, il va sans dire :)
Voici l'extrait savoureux:
Presque trois semaines que je suis coincé dans la capitale à cause de mon état de santé fragile. C'est la maladie de l'homme blanc, que j'attrape sous différentes formes dans tous les pays aucune exception à la règle et qui, d'ordinaire, se résorbe après la première semaine. Mais elle est coriace ici Je passe donc beaucoup de temps aux W.-C., assez pour remarquer des trucs comme les marques de papier de toilette; et un des "P.Q." les plus répandus et à tous les coups, je ris, s'appelle le "tissu toilette POÉSIE". Quel est donc le lien entre vous savez quoi et la POÉSIE? Aussi étonnant que ça puisse sembler, hier à la pharmacie, j'ai peut-être compris Après avoir expliqué mes symptômes à la pharmacienne, elle m'a demandé ce que je bouffais. Eh, à mon réveil, je bois de l'eau en bouteille, je mange une pomme verte et un yogourt nature, pis un croissant, parfois des oeufs. Pour le lunch? Souvent des pâtes ou du riz. Et des légumes. Vous mangez de la viande? Oui, j'adore le zébu! Bien voilà! Il est là, votre problème! Le zébu? Ne saviez-vous pas que la viande de zébu, quand elle n'est pas suffisamment cuite, peut donner des vers? Des vers? Et, pour la première fois, un client à qui la pharmacienne annonçait cette bonne nouvelle s'écroulait de rire derrière le comptoir. Hhihihihihihi :) Je me suis bien marrée en tout cas de mon bord, en espérant vous avoir fait sourire :) Pour le début de la chronique, voir le site : http://www.ilederien.com/bruno/index.htm , cliquez sur Nouveautés et par la suite sur La Frousse autour du monde. Vous avez là toutes ces chroniques, celle que je vous livre ici est celle du 2 décembre.
Je vais BIEN!J'avais envie de vous le partager :)
Merci Matthieu
Merci Steve
Merci Samania
Merci Sophie
Merci J-F
Merci Dou
Merci Gypsie
Merci maman
Merci grand-maman
Merci Alex
Merci David, Maryse, Marie
Merci Vincent
Merci Marie, Mymy, Nancy
Merci tous les autres que je ne nomme pas
Merci la vie!
Merci pour l'Équilibre de 2006 et la Sagesse de 2007.
Merci de m'avoir donné le courage dont j'avais besoin dimanche.
Un nouveau jour va se lever...c'est déjà fait depuis longtemps, suffit de le regarder en pleine face.
Est-ce que l'humanité vaut la peine d'être sauvée? Est-il trop tard pour opérer un changement? Je m'en fous : les actes que je fais me rendent heureuse, alors je crée un monde meilleur à chaque seconde. Tant pis si c'est perdu ou si on va tous crever de toute façon d'une bombe atomique : je perds rien à croire en de quoi de mieux et à transmettre l'heureux virus :)
J'vous aime!!!
Myriam
Il ne faut jamais douter qu'un petit groupe de citoyens réfléchis et engagés puisse réussir à changer le monde. En réalité, c'est la seule chose qui y soit jamais parvenue (Margaret Mead).
http://www.youtube.com/watch?v=vr3x_RRJdd4 (voilà ce que je suis allée faire dimanche, à Sherbrooke, dans les rues..j'y pensais depuis longtemps, ce vidéo m'avait encore plus donné le goût et j'ai pris mon courage à deux mains et l'ai fait dimanche, avec Mymy et Nancy. C'était super!!! ) December 03 Texte écrit cet étéQuelle heure est-il, Monsieur le Loup?
Like a fucking clock qui ding et dong à contretemps Spécial vieux textes!Petite excursion dans mon passé auto-contemplatif...ça me fait sourire...c'est à la fois loin et proche de moi...on change pas vraiment, on tourne juste un peu (je pense que cette expression est de ma tante).
Vous POUVEZ vous marrez de ma gueule!
Écrit en secondaire 4 (15 ans) :
Poème qui ne mérite pas de titre
Tu passes à coté de moi
Ne m’accordant aucun regard Depuis déjà un mois Tu n’es plus le même à mon égard Tu ris de moi, tu me méprise Quelle faute ai-je donc commise Pour que tu m’en veuilles autant Pour que tu oublies notre amitié d’antan Moi je t’aimais, c’est vrai Pourtant je ne te l’ai jamais avoué Car au fond de moi je craignais Que tu ais envie de me laisser Tu l’avais sûrement deviné Moi qui croyais avoir bien camouflé Cet amour qui me rongeait Et qui la nuit me réveillait Est-ce l’amour qui de moi t’a éloigné Est-ce mon coeur qui s’est dévoilé Sans qu’il m’en souffle un mot Est-ce que ce sentiment est de trop Pourquoi ne m’en as-tu pas parlé Si cela te tourmentait Pourquoi t’être plutôt éloigné Sans me dire que tu t’en allais Tu es parti, tu m’a délaissé Me laissant le coeur meurtri Peut-être aurions-nous pu en discuter Peut-être aurais-je compris Est-ce déjà la fin de l’histoire Ne vient-elle pas juste de commencer Ou bien est-ce ma mémoire Qui m’a encore trompée Il est vrai qu’en ta présence Les semaines défilaient rapidement Les saisons n’avaient plus d’importance J’étais bien, tout simplement Si c’est aujourd’hui vraiment qu’on doit se quitter Laisse-moi au moins, une dernière fois Te parler comme si rien ne s’était passé Te taquiner, comme autrefois Te sourire, te chatouiller Te regarder dans les yeux Avant que ne retombe la réalité Avant de te dire adieu... Décembre 2002
(Soupir...les souvenirs affluent..premier poème sur Saharsrara)
Si tu savais Et vous me laissez faire
Octobre 2002
(Écrit en 10 minutes)
Je laboure la chair de vos coeurs Écrit au printemps 1999
Mort vivante
(Écrit pour un cours de secondaire 3)
Qu'est-ce que la vie Tes yeux
(Octobre 2002)
Bleus |
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